Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 6.djvu/456

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450 connnsronnzmcn t mois de I’année : iI m’est donc impossibIe de changer d'existence, — Comment, je ne vous avais pas dit que Saint Antoine était fini depuis Ie mois de juin dernier? 4 Ce que ie rêve, pour Ie moment, est une chose pIus considérabIe et qui aura Ia prétention d'être comique. Ce serait trop Iong a vous expIiquer, · avec Ia pIume. Nous en causerons face à Face. Adieu, chère bon maître adorabIe, à vous, avec ses meiIIeures tendresses. t Votre vieux. . · Toujours HHindigné comme saint PoIycarpe! Connaissez-vous, dans I'I1istoire unive1·seIIe, en y comprenant ceIIe des Botocudos, quelque chose de pIus bête que Ia Droite de I’AssembIée nationaIe? Ces messieurs qui ne veuIent pas du simpIe et vain mot RépubIique, qui trouvent Thiers trop avancé!!! C profondeur! proIJIème! rêverie! 1353. A LA Pnmcnssn Marnrwn. ' Samedi [novembre 1871]. Ce que je deviens? Princesse! Rien de bon. L’is0Iement qui se fait autour de moi, Ie décou- ragement Iittéraire, Ie dégoût que m’inspirent mes tcontemporains, Ies nerfs qui se tendent trop, Ia; cinquantaine sonnée et Ies inquiétudes d'avenir, A voiIà. mon bîIan. .I e ne suis pas gai, voiIà. tout ce [ que je peux dire. . '.I’a.vais I’intention d’aIIer, au commencement de