Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 6.djvu/455

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DE ·oUs'rAvE FLAUBERT. 4.4.9 Hnirais par un petit remerciementà l’adresse` du sieur Vacquerie. ` _ 1 Soigne cela. Ne te presse pas. Sois grave et impitoyable. _ ' _ i .l’espère te voir bientôt. Et attendant, ie t’em: brasse. _ e 1352. A oxzoncn SAND. ' [Cmisset] Lundi soir, rr heures [25 novembre 1872]. Le facteur, tantôt, 5 heures, m'a apporte vos . deux volumes. .l e vais commence Nanou tout de suite, car j'en suis Fort curieux. i . - Ne vous inquiétez plus de votre vieux trouba- dour (qui devient un sot animal, Franchement), mais i'espère· me remettre. .l'ai passe, plusieurs fois, par des périodes sombres et i’en suis sorti. Tout s'use, l'ennui comme le reste. Je m’étais mal expliqué : ie n’ai pas dit. que je ‘ ' méprisais « le sentiment Feminin », mais que la femme, matériellement parlant, n’avait jamais eté dans mes habitudes, ce qui est tout diH`érent. .l’ai aimé plus que personne, phrase présompteuse qui signifie « tout comme un autre », et peut-être plus que le premier venu. Toutes les tendresses me sont connues, « les orages du cœur » m’ont « versé leur pluie ». Et puis le hasard, la Force des choses fait que la solitude s'est peu à peu agrandie autour de moi, et maintenant ie suis seul, absolument seul. . ‘ Je n’ai pas assez de rentes pour prendre une femme à moi, ni même pour vivre à Paris six 29