Page:Fleury - Littérature orale de la Basse-Normandie, 1883.djvu/147

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C. — CONTES

I. — FEERIES

LE LANGAGE DES BÊTES

N homme avait un fils très intelligent ; il voulut le faire instruire en toutes choses et l'envoya à l'école. Au bout de trois mois, il lui demanda s'il faisait des progrès.

— Oui, dit-il, j'apprends le parlement (le lan- gage) des chiens et je le sais suffisamment.

Le père se fâche. Le langage des chiens ! Ce n'est pas pour cela que je t'ai envoyé à l'école. Je veux que tu apprennes quelque chose de plus utile.

n l'envoie chez un autre maître. Au bout de trois mois, il va le trouver.