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244 LITTÉRATURE ORALE

— Ne crions pas trop haut : les Anglais nous

[écoutent ; Mettons voiles au vent, poursuivons notre route.

Nous avions un brave homme, un maître char-

[pentier; Il a tant travaillé, en grande diligence, Que, par la grâc' de Dieu, nous revînmes en France*

Quand nous fûmes en rade, en rade de Toulon, A grands coups de canon nous saluons la ville. C'est pour faire savoir que galiote arrive.

(Chanté par F. Le Boulanger).

III

LE DÉPART INVOLONTAIRE

Ce sujet a été traité souvent par les poètes populaires, mais la forme du récit varie. On trouve des chansons analogues dans les recueils de M. Dumersan; M. V. Smith, les V-Ui'.'.es Chansons recueillies dans le Velay elle Fore^ n° XIII (dans Rrtmania, t. VII), et dans les Chants populaires de la vallée d'Ossau , recueillis par M. de Puymaigre {Romania, t. III, p. 99).

C'est à Bordeaux qu'est arrivé Un beau vaisseau chargé de blé.