Page:Fleury - Littérature orale de la Basse-Normandie, 1883.djvu/335

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H. — MOINES ET NONNES

LA RELIGIEUSE

Je suis délaissée, sans amant. Ce n'est que depuis quelque temps ; Mon amant est parti en Flandre Rejoindre son beau régiment, Et moi seulette, pour l'attendre, Je m'en irai dans un couvent.

Le cher amant est revenu. S'en fut au logis de la belle Pour lui présenter son salut :

— Bonjour, mon père, où est ma chère Cell' que mon cœur aimait tant ?

— EUe est allée au monastère, Ceir que votre cœur aimait tant.

Le cher amant double ses pas. Droit au monastère il s'en va,