Page:Fleury - Littérature orale de la Basse-Normandie, 1883.djvu/410

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386 UTTÉRATURE ORALE

Le papier ne refuse pas l'encre. — (Il ne faut pas croire tout ce qui est écrit.)

Je crois bien cela, moi qui crois tout.

Le temps passé n'est plus ; Margoton ne danse plus.

Il est du bois dont on fait les \àelles, de tous accords.

Il n'y a pas plus de fiauté à lui que sur la queue d'une pie.

Il ferait bon l'envoyer chercher la mort. — (On aurait longtemps à vi\Te avant qu'il fût revenu).

On met ce vêtement-là pour les fêtes carillon- nées et pour chauffer le four.

C'est une jolie fille. Quand eUe aura l'âge d'un quarteron d'épingles, on ne la laissera pas pour graine. — (A vingt ans elle trouvera vite un mari.)

Il faut laisser la nuit à qui elle est.