Page:Fonson, Wicheler - Le Mariage de mademoiselle Beulemans, 1910.djvu/111

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SÉRAPHIN

Rien !


SUZANNE

Vous voyez que c’est vrai. (Mouvement de Séraphin). Ah ! vous reconnaissez.


SÉRAPHIN

Oui ! oui !… mais je ne la vois plus !


SUZANNE

Vous ne la revoyez plus… Pourquoi ?


SÉRAPHIN

Parce que ce n’est pas une fille de mon rang… C’est une simple lingère… elle travaille à la pièce pour les grandes semaines à 95 centimes… Ça ne peut tout de même pas continuer jusqu’à la mort…


SUZANNE

Et puis, elle se consolera avec un nouveau, n’est-ce pas, comme vous l’avez consolée de celui qu’elle avait eu avant vous ?


SÉRAPHIN

Non ! ça pas, elle n’en avait pas eu avant moi…


SUZANNE

Vous êtes sûr ?