Page:Fonson, Wicheler - Le Mariage de mademoiselle Beulemans, 1910.djvu/14

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Scène II

Les Mêmes, BEULEMANS.



BEULEMANS
un papier à la main, il est furieux.

C’est tout de même embêtant ! Il y a tous les jours des réclamations.
(Se tournant vers Albert) Tous les jours, vous faites une nouvelle gaffe.


ALBERT

Pardon, Monsieur Beulemans, je… (Il prononce Beul-mance.)


BEULEMANS

Beul-mance ! Je suis Beulemans ! Vous êtes toujours à faire des patatis et des patatas, à pincer le français, à faire des compliments parisiens et pendant ce temps on néglige les affaires. (À part) Je n’aime pas ce garçon.


ALBERT

Enfin, patron, qu’est-ce que j’ai fait ?