Page:Fonson, Wicheler - Le Mariage de mademoiselle Beulemans, 1910.djvu/31

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SÉRAPHIN

Oui, ça n’a pas été.


Mme BEULEMANS

Oh ! c’est dommage… mais enfin, ce sera pour une autre fois ! Beulemans est philosophe, il se fait facilement une raison, hein, pèreke ?

Elle hausse les épaules avec mépris et fait à son mari une grimace de pitié, sans se faire remarquer de Séraphin.

Mais ne restez pas ici, Séraphin… venez… Une fine ?


SÉRAPHIN

Je n’ai qu’une minute.


Mme BEULEMANS

Ça ne fait rien…

(À Beulemans.)

Pèreke, venez prendre votre pousse-café…

Ils entrent dans la salle à manger.