Page:Fonson, Wicheler - Le Mariage de mademoiselle Beulemans, 1910.djvu/78

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



ALBERT

Oui, la statue de la Concorde éclairant le ménage Beulemans. Ça ferait bien sur une pendule.


SUZANNE

Monsieur Albert, vous vous moquez de moi.


ALBERT

Comment ! C’est moi qui suis ridicule et je me moque de vous !


SUZANNE

Vraiment, Monsieur Albert, je ne croyais pas que c’était trop ce petit service que je vous ai demandé.


ALBERT

Voilà comme on se trompe.


SUZANNE

Et je ne croyais pas que vous auriez été grossier avec moi.


ALBERT

Je vous demande pardon, Mademoiselle, je ne suis nullement grossier. Vous m’avez demandé de placer ce manchon, je l’ai placé, il est là ; je n’ai plus qu’à m’en aller, en vous présentant mes respectueux hommages.


SUZANNE

Monsieur Albert, vous êtes un insolent !