Page:Fournier - Mon encrier (recueil posthume d'études et d'articles choisis dont deux inédits), Tome I, 1922.djvu/39

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MON ENCRIER.

Vendredi.

Mon cher rédacteur, permettez maintenant que je prenne congé… Nous arrivons à Liverpool. Demain, je serai en France. Lorsqu’en vous quittant, l’autre soir, je vous demandai si vous n’aviez pas à me charger de quelque message pour les vieux pays, vous m’avez répondu, dans un grand geste à la Sarah Bernhardt, par le mot de l’Aiglon : « Saluez de ma part la colonne Vendôme ! »

Souffrez, mon cher rédacteur, qu’au moment de fouler le sol des lords je vous donne moi aussi mon message et que je vous dise, au nom de Brodeur :

Saluez de ma part la colonne Nelson !