Page:Frébault - Apothicaire et perruquier.djvu/27

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REPRISE DE L’ENSEMBLE.

CHILPÉRIC.
––––––De mes mains frôler sa figure !
––––––Les plonger dans sa chevelure !
––––––La coiffer, hélas ! et mourir !
––––––Voilà, voilà ma seule envie !
––––––Je suis dégoûté dé la vie,
––––––Puisque mon rêve doit finir !

BOUDINET.
––––––Voyez un peu quelle figure !
––––––Le gaillard est à la torture !
––––––Il grille déjà de désir !
––––––Sa future lui fait envie,
––––––Il veut me fausser compagnie,
––––––Car il est pressé d’en finir !

Scène VIII

Les Mêmes, SEMPRONIA, les cheveux en désordre ; PLUMOIZEAU. Ils viennent de gauche.



SEMPRONIA, accourant vers Boudinet.

Mon père ! mon père !


BOUDINET.

Comment ! tu n’es pas encore prête ?


SEMPRONIA, montrant Plumoizean.

Ce monsieur n’entend rien à la coiffure !… De plus, il s’est permis de me faire une déclaration, et il m’a cassé deux dents…


BOUDINET, sautant sur Plumoizeau.

Deux dents !

!

!