Page:Francisco de Miranda - Le général Miranda à la Représentation nationale, 1795.djvu/2

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Avertissement

Les deux pièces ſuivantes ayant été envoyées à la Repréſentation nationale, je ſaiſis ce premier inſtant de ma liberté pour leur donner toute publicité. — La première fut diſtribuée à la Convention ; mais avec ſuppreſſion de quelques paſſages que la circomſpection extrême d’un ami retrancha du manuſcript : Je la publie dans ſon intégrité. — Par le même motif la lettre n’a pas été lue à la Convention malgré mon envoie au préſident ; mais elle fut communiqué aux comités, qui, ne s’etant pas preſſés à ſigner ma liberté, la Convention me rendit cette juſtice, par ſon décret du 16 Nivôſe.

Comme l’une & l’autre pièce contiennent un expoſé exacte de ce qui s’eſt paſſé à mon égard dans ces temps calamiteux, je les ſoumets à la conſidération du public : étant à-peu-pres tout ce que je pourrois lui dire dans ce moment ci.

A Paris, ce Ier. Pluviôſe, l’an 3e de la République.