Page:Gaboriau - L’Affaire Lerouge.djvu/33

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la moitié à maman et j’ai gardé le reste pour m’acheter des billes.

— Mon petit ami, interrompit le juge, pour cette fois je te pardonne. Mais que ceci te serve de leçon pour toute ta vie. Retire-toi et souviens-toi que vainement on cèle la vérité, elle se découvre toujours.