Page:Gaboriau - Les Gens de bureau, Dentu, 1877.djvu/106

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


expéditionnaires-calligraphes et la plume la plus magistrale de l’administration.

Caldas sortait, précédé de l’obligeant Basquin, lorsque, dans le corridor, il fut arrêté par M. Ganivet, son chef de bureau :

— Monsieur Caldas, dit, cet homme si poli, recevez mes compliments sincères : nous savions déjà que nous avions acquis en vous un homme de talent, nous savons aujourd’hui que nous avons acquis en même temps un travailleur.