Page:Gaboriau - Les Gens de bureau, Dentu, 1877.djvu/162

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


de mauvaise humeur, il proteste qu’il ne se chargera plus d’une mission qui ne lui rapporte que des désagréments et des pertes, et il insiste pour que chacun recompte son argent.

La pièce de cent sous ne se retrouve pas.

Alors, d’un ton furieux et toisant toute la compagnie :

— Je ne soupçonne certes, dit-il, la délicatesse de personne, mais à coup sûr il y a un voleur ici.