Page:Gaboriau - Les Gens de bureau, Dentu, 1877.djvu/302

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XLVI


Trois mois s’écoulèrent pleins de périls pour Caldas, obligé à la fois d’être présent à son bureau et de suivre les répétitions des Oisifs, de ménager la chèvre de l’Administration et le chou du Théâtre-Français.

Comme il s’en allait en catimini sur les deux heures, au détour d’une galerie quelqu’un lui sauta au cou.

C’était un ancien camarade de collége.

— Que fais-tu ici ? demanda-t-il à Romain.

— Rien.

— Tu es donc employé ?