Page:Gautier - Œuvres de Théophile Gautier, tome 2.djvu/337

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sens un grand trou. Ze suis bien mort cette fois. Couic !

— Allons cuistre dit Alcindor, dont la colère était passée, en lui donnant un grand coup de pied au derrière, finis tes singeries ; et vous, Giroflée, puisque vous voilà, accommodez-moi, car je ne veux plus sortir aujourd’hui. Coiffez-moi de nuit, Giroflée, et vous, Similor, allez faire défendre la porte à tout le monde. Cependant, s’il vient une dame en capuchon noir, petit pied et main blanche, laissez-la monter. Mais, pour Dieu ! qu’on n’aille pas se tromper et admettre Elmire ou Zulmé, deux espèces qui m’assomment et dont j’ai assez depuis huit jours. »

Cela dit, Alcindor s’établit dans une duchesse, et Giroflée commence à l’accommoder. Similor se tenait debout devant lui, tendant des épingles à mesure qu’on en avait besoin, montrant la langue, faisant des grimaces, et tirant la queue à un sapajou qui, à chaque fois, poussait un glapissement aigre et faisait grincer ses dents comme une scie.