Page:Gautier - Fleurs d’orient.djvu/230

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LE TAPIS


DES MILLE ET UNE NUITS [1]




« Allahou Akbar ! Allahou Akbar ! Achadou an lâ ilâha’illâ llah ! »


Et tous les promeneurs de la rue du Caire [2] lèvent le nez et s’arrêtent, cherchant d’où leur tombe ce chant bizarre, nasillard et clair.


« Dieu est le plus grand ! Dieu est le plus grand ! J’atteste qu’il n’y a pas de divinité autre que Dieu ! »

  1. Souvenir de l’exposition universelle de 1889, à Paris.
  2. La rue du Caire était une des artères les plus fréquentées et les plus curieuses de l’Exposition.