Page:Gautier - Fleurs d’orient.djvu/242

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.




LES DANSEUSES


DU SULTAN DE DJOGYAKARTA [1]




Le Kampong javanais est tout enfermé dans une palissade de paille, et deux tourelles, coiffées de chaume, s’élèvent de chaque côté de la porte.

Un peu en avant de l’entrée, deux bas-reliefs en pierre, antiques débris, pris à l’une des innombrables et superbes ruines qui parsèment ces îles de la Sonde, rappellent des temps de grandeur, et le culte primitif des Javanais. L’une des sculptures représente le

  1. Souvenir de l’Exposition universelle de 1889 à Paris.