Page:Gautier - Fleurs d’orient.djvu/272

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d’un geste les jeunes gens au Daïmio ; lui fit remarquer ce trouble étrange, qui les laissait tous deux comme interdits.

— Quand les dix-sept ans de votre fille sonneront, dit-il, donnez-lui pour époux ce charmant prince, et elle l’aimera plus encore qu’elle n’aime le printemps.

Le prince tendit au ministre un bijou de bronze incrusté d’or.

— Tiens, dit-il, voici la clé de mes trésors, prends ce que tu voudras et ne t’avise pas d’être discret.