Page:Gautier - La sœur du soleil.djvu/107

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Puis il quitta la maison de thé de l’Aurore, et quiconque, lorsqu’il tourna l’angle de la rue, l’eût vu changer de pas en se frottant les mains et dépasser les plus alertes, eût peut-être suspecté l’authenticité de sa vieillesse et de sa barbe blanche.