Page:Gautier - Mémoires d'un Éléphant blanc, Armand Colin et Cie, 1894.djvu/16

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lèrent devant moi une feuille de satin blanc et me donnèrent un calame trempé dans de l’encre d’or.

L’Anglais, avec une drôle de grimace, mit devant un de ses yeux un morceau de verre et devint très attentif.

Sûr de moi, maintenant, sans me laisser intimider par ces regards et ce silence, je serrai fermement le calame du bout de ma trompe,