Page:Gautier - Mémoires d'un Éléphant blanc, Armand Colin et Cie, 1894.djvu/60

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nous dompte et nous affaiblit très promptement ; il fallait donc manger, pour être fort et prêt à tout. Je le fis de l’air nonchalant et dégoûté d’un malade, sans me relever du sol. Alors, ne redoutant rien de moi, on me mit au pied une légère entrave, reliée à un pieu, et on me laissa.