Page:Giraudoux - Amphitryon 38.djvu/182

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ce sont les danseuses !

LE TROMPETTE. — Elles sont les paralytiques. Du moins elles seront présentées comme telles à Jupiter. Elles représentent le point le plus bas de ce qu’il croit l’impotence des hommes. Et j’ai là aussi, derrière les bosquets, une douzaine de chanteuses, qui clameront les cantiques pour faire les muettes. Avec un supplément de quelques géants comme nains, nous aurons un public d’infortunés tel que Jupiter ne rougira pas d’avoir créé le monde et comblera le moindre désir de ta maîtresse et des Thébains. Par où vient-il ?

ECCLISSÉ. — Dos au soleil, ont dit les prêtres. Il y aura aujourd’hui au couchant deux épaisseurs de feu.

LE TROMPETTE. — Il faut qu’il voie en plein éclat le visage des boulangères.