Page:Giraudoux - Simon le pathétique.djvu/111

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tourmentés se livrent à cheval. Nous engambious plus vite encore les allées, d’un bond, comme s’il pleuvait sur elles. Enfin parut le plus droit et le plus haut des chênes de la forêt. Nous avions eu la même pensée : de nos quatre bras p nous Penserrions juste ; c’était le modèle des zliénes qu’à nous deux nous aurions créés ; c’était la forme, amour, de notre étreinte. Il fallut l’abandonner. Il fallut porter nos bras énervés. Le rond-·point était proche, avec les murs rasés d’un pavillon de chasse dont on voyait. V juste encore le plan, avec les portes, les couloirs. Gabrielle, modeste, s’assit sur le gazon dans la pièce la plus petite. Je m’étendis près d’elle, tandis que péniblement nous rejoignait Frauken, qui avait dû contourner les rochers, remonter à la ’ source des ruisseaux que nous avions frunchis, qui s’entêtait appeler l’écho du nom d’un chien qu’elle avait jadis perdu, inquiète quand il se taisait. Entrée par le grand corridor dans notre château invisible, elle s’étendit, de son long, 7 pour moins voir, dans la pièce voisine. Quel soleil ! Le pavillon disparu semblait seu lement enfoncé dans la terre, et nous étions sur la terrasse d’un siècle élégant et heureux. L Nul mouvement, nulle agitation pour trom-