Page:Giraudoux - Simon le pathétique.djvu/157

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n vémrnu nxsroxu n’1inà1~u : Mg

tous ses amis, à quelque petite créature à res-I sorts, à une modiste passionnée, à un mannequin ’ 5. faible ? Par Lucien, par Adolphe, elle sentait la moindre de ses humeurs se distribuer dans un petit monde sensible, se répercuter jusqu’à un petit cœur naturel. Mol j’étais d’un métal, d’u’nc p chair qui arrêtait tout.

" -·—· Hélène aime Hélene...

Tout cela n’étalt-pas tres [ain. Je ms leval... Il n’y avait dans mon courrier’aucune des lettres faciles et jeunes qu’elle nfécriveît parfois ; W il n’y avait aucune carte po tale d’un pic domif’nant l’Océan, d’une île désolée et glacée, avec des pingouins saluant Hélène ; aucun catalogue

. non plus, inutile et chaste, et le carnet de Gontran

resta sans démenti.-I. !


J’eus du moins toute la journée pour vieillir, Q pour me préparer à revoir le visage que Gontran m’avait dénoncé. I)ailleurs il m’avait dénoncé n du même coup Paris, et ma chambre, et ma rue, ’i et moi-même. Tous ces objets, ces passants, ces maisons, dont j’avais été jusque là le camarade