Page:Glatigny - Vers les saules, 1870.djvu/27

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Henriette.

Ô ma raison ! Monsieur Henri…


Henri.

Ô ma raison ! Monsieur Henri…Mademoiselle…
Ah ! quel diable en mon cœur m’entraîne encor vers elle ?


Henriette.

Je voudrais vous parler, mais je n’ose.


Henri.

Je voudrais vous parler, mais je n’ose.Achevez.


Henriette.

Vous allez bien depuis… le jour où… vous savez ?


Henri.

Où j’ai cru que j’allais mourir ! Vous êtes bonne.
Oui, ce sont de ces jours funèbres qu’on charbonne
Sur le mur, et ces jours ne s’effacent jamais…


Henriette.

Autrefois… tous les deux…


Henri.

Autrefois… tous les deux…Du temps que je t’aimais !
C’est le Donec gratus, la chanson éternelle !