Page:Goethe-Nerval - Faust 1828.djvu/212

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et de ce qui s’y passe, des hommes et de ce qui règle leur tête et leur cœur, donné des définitions avec grande assurance, effrontément et d’un cœur ferme ? Et, si vous voulez bien descendre en vous-même, vous devrez bien avouer que vous en savez autant que sur la mort de M. Swerdlein.

FAUST.

Tu es et restes un menteur et un sophiste.

MÉPHISTOPHÉLÈS.

Oui, si l’on n’en savait pas un peu plus. Car demain n’irez-vous pas, en tout bien tout honneur, séduire cette pauvre Marguerite et lui jurer l’amour le plus sincère ?

FAUST.

Et du fond de mon cœur.

MÉPHISTOPHÉLÈS.

Très-bien ! Ensuite ce seront des sermens d’amour et de fidélité éternelle, d’un