Page:Goethe-Nerval - Faust 1828.djvu/214

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Un Jardin.


MARGUERITE, au bras de FAUST ; MARTHE,
MÉPHISTOPHÉLÈS, se promenant de long en large.


MARGUERITE.

Je sens bien que monsieur me ménage ; il s'abaisse pour me faire honte. Les voyageurs ont ainsi la coutume de tout prendre tout en bonne part, et de bon cœur ; je sais fort bien qu’un homme aussi expérimenté, ne peut s’entretenir avec mon pauvre langage.

FAUST.

Un regard de toi, une seule parole m’entretient davantage que toute la sagesse de ce monde.

(Il lui baise la main.)
MARGUERITE.

Ne vous gênez point !... Comment pou-