Page:Goethe-Nerval - Faust 1828.djvu/67

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L’AUTRE.

Aujour’hui, il ne sera sûrement pas seul ; le blondin, m’a-t-il dit, doit venir avec lui.

UN ÉCOLIER.

Regarde comme ces servantes vont vite. Viens donc, frère, nous les ancompagnerons. De la bière forte, du tabac piquant et une fille endimanchée ; c’est là mon goût favori.

UNE BOURGEOISE.

Vois-donc ces jolis garçons ! C’est vraiment une honte ; ils pourrraient avoir la meilleure compagnie et courent après ces filles !

LE SECOND ÉCOLIER, au premier.

Pas si vite ! Il en vient deux derrière nous, qui sont fort joliment mises, L’une d’elles est ma voisine, et je me suis un peu coiffé de la jeune personne. Elles vont à pas lents, et ne tarderaient pas à nous prendre avec elles.