Page:Goethe - Le Renard, 1861, trad. Grenier.djvu/203

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balai de son eau corrosive et le traîna dans la poussière pour le remplir de sable. Isengrin croyait déjà le tenir, lorsque le perfide le frappa sur les yeux avec sa queue et l'étourdit du coup. Ce n'était pas la première fois qu'il employait cette ruse; beaucoup d'animaux