Page:Gourmont - Une nuit au Luxembourg, 1906.djvu/184

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


docile. Elles se tenaient par le cou, leurs bras emmêlés, comme les trois Grâces, mais leurs hanches balancées par un rythme mauvais.

MOI

Qu’elles sont laides ! Sorcières !

LUI

Ce sont tes péchés.

MOI

Je les déteste.

Elles se tournèrent et s’enfuirent. Leurs croupes jointes comme trois visages curieux, faisaient une figure obscène et singulière.

LUI

Les femmes sont de la métaphysique.