Page:Grave - Les Aventures de Nono.djvu/100

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À un bruit qui venait de la porte, elle dressa la tête, puis se levant, alla ouvrir. C’était la concierge qui apportait une lettre.

La concierge avait bien l’air de vouloir tailler sa petite bavette, mais les parents qui paraissaient animés du plus vif désir de connaître le contenu de la lettre, ne firent rien pour la retenir. Aussitôt partie, la mère ayant ouvert la lettre, la lut à haute voix. C’était Solidaria qui envoyait des nouvelles de son protégé.

Cendrine qui avait écouté attentivement exprima le désir d’avoir de belles aventures comme son frère. Mais on lui répondit que ce n’était pas fait pour les petites filles.

En quoi se trompaient ses parents, opina en lui-même Nono qui voyait, parmi ses camarades, les filles aussi nombreuses que les garçons.

Titi, lui, exprima le désir de trouver un pays où l’on pourrait aussi bien vivre sans être forcé d’aller s’enfermer douze heures dans un atelier.