Page:Grave - Les Aventures de Nono.djvu/111

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enthousiasmée, en courant se mirer à un ruisseau qui coulait au bord du pré. Puis, revenant : il faut que je t‘embrasse. Et ce disant, elle lui appliqua deux bons gros baisers sur les joues.

— Celle-ci, fit Nono, qui venait de terminer, est pour Sacha, l’autre pour Biquette. Et les plaçant autour de son cou, pour ne pas les froisser, il alla chercher le seau de Mab, pour le porter à la laiterie. Puis ils se mirent à la recherche de leurs deux amies.

Ils allèrent au jardin, et y trouvèrent Hans qui, avec quelques autres camarades, bêchait un coin de terrain où ils se proposaient de faire quelques expériences.

Ils avaient lu dans un livre de jardinage, qu’en greffant des arbres de même espèce, on pouvait faire porter différentes sortes de fruits sur le même tronc, des roses de différentes couleurs, sur le même rosier. Désireux de s’assurer du fait, ils voulaient faire des plantations de sujets qu'ils se proposaient de greffer. Nono admira l’ardeur avec laquelle ils remuaient la terre,