Page:Grave - Les Aventures de Nono.djvu/131

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IX


LA PROMENADE


Nono se trouvait à Autonomie, depuis un certain temps, et ce temps semblait avoir passé comme un rêve.

Le temps s’était écoulé calme ; chaque jour amenant des travaux et des plaisirs variés, qui empêchaient les enfants de s’ennuyer un seul instant.

Nono connaissait maintenant tous ses camarades par leur nom, savait qui étaient leurs