Page:Grave - Les Aventures de Nono.djvu/315

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habitants plus misérables des villages environnants. Leur éloignement des grands centres rendant assez rares les distractions, ils accueillaient assez généreusement les chanteurs, bateleurs et acteurs ambulants de toute sorte qui passaient chez eux.

Hans et Mab demandèrent encore au fermier s‘il n’avait pas vu passer un garçon habillé de telle et telle façon, et ils lui détaillèrent ce qui pouvait faire reconnaître leur camarade Nono ; — mais le fermier ne se souvenait pas d’avoir vu passer personne qui se rapprochât de ce signalement. Et Hans, Mab et Penmoch se remirent en route, fort anxieux de savoir comment ils retrouveraient les traces de leur infortuné camarade. Peut-être en auraient-ils des nouvelles dans le bourg où ils se rendaient ?

Mais leur espérance devait être trompée, ce n’était pas la route que Nono avait suivie, et ils devaient encore faire pas mal de chemin, avant d’attraper la bonne piste.

Ce ne fut, en effet, que très peu avant la tombée de la nuit qu’ils atteignirent le bourg