Page:Guillot - Le dit des rues de Paris (1300), préface, notes et glossaire de Mareuse, 1875.djvu/61

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Et puis la Petite-Orberie[1],
Qui en la Juerie ſiet ;
Et me ſamble que l’autre chief
Deſcent droit en la rue à Fèves[2]
Par de ça la maiſon o Fèvre.
La Kaiendre[3] & la Ganterie[4]

    elle a tiré le nom qu’elle a porté jusqu’à la création de la rue de la Cité.

  1. De la rue à Fèvre ( ?) à la rue de la Juierie.

    Cette rue n’est indiquée sous ce nom sur aucun plan.

  2. De la rue de la Draperie à la rue Kalendre.

    Cette voie publique était habitée par des marchands drapiers du nom de Febvres, d’où on a fait par corruption rue à Fèves. Elle a porté cette dernière dénomination jusqu’à sa disparition.

  3. De la rue Marcé-Palu à la rue de la Grant-Bariszerie.

    Anciennement nommée rue qui va du Petit-Pont à la place Saint-Michel, cette rue tira la dénomination de Kalendre d’une machine à lustrer le drap. Le nom de rue de la Draperie que nous verrons plus loin, tend à prouver cette origine. Cette rue n’existe plus aujourd’hui ; sur son emplacement s’élève une caserne

  4. De la rue Kalendre à la rue de la Chaveterie.

    Cette voie était sans doute une partie de la rue Saint-Éloi. maintenant disparue.