Page:Guiraud - Le Petit Savoyard, 1897.djvu/21

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PARIS




« J’ai faim. Vous qui passez, daignez me secourir.
Voyez : la neige tombe, et la terre est glacée.
J’ai froid ; le vent s’élève et l’heure est avancée
Et je n’ai rien pour me couvrir.