Page:Gustave Flaubert - La Tentation de Saint-Antoine.djvu/177

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ses bras, il le regarde la gueule ouverte, prêt à le dévorer.

Adore-moi donc ! et maudis le fantôme que tu nommes Dieu !

Antoine lève les yeux, par un dernier mouvement d’espoir.
Le Diable l’abandonne.