Page:Guy de Maupassant - Notre Cœur.djvu/58

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


— J’accepte, madame ; et, si j’ai mal, tant pis ! Vous valez bien qu’on souffre pour vous.

Elle l’arrêta.

— Maintenant, n’en parlons plus, dit-elle, n’en parlons plus jamais.

Et elle entraîna la causerie vers des sujets qui ne l’inquiétaient point.

Il sortit au bout d’une heure, torturé, car il l’aimait, et joyeux, car elle lui avait demandé et il lui avait promis de ne point s’en aller.