Page:Hafiz - Quelques Odes, traduction Nicolas, 1898.djvu/47

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VI


Mon cœur m’échappe des mains, ô hommes compatissants ! Pour l’amour de Dieu ! au secours ! hélas ! mon secret le plus caché va être dévoilé.


Nous voguons sur le vaisseau du monde : ô vent favorable ! lève-toi, il se peut que grâce à toi nous revoyions l’objet chéri de notre cœur[1].

  1. Sorti des mains de Dieu et lancé dans le néant de l’existence, l’homme doit aspirer à retrouver la divinité. Les pièges de ce bas monde, les illusions