Page:Haraucourt - Amis, 1887.djvu/75

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tous deux seraient bons amis, enfin, quand Georges la connaîtrait mieux : cela viendrait bientôt. Merizette a voulu briller un peu ; lui, en ami trop dévoué, s’est ému de voir un ménage où l’on se ressemble si peu. Arsemar comprenait tout cela ; même, il leur savait gré à tous deux, à elle, de son effort pour plaire, à lui, de son ombrageuse affection, et quand ils allaient devant lui, il lui semblait voir deux enfants taquins et de bon cœur, que le jeu a brouillés pour la moitié d’un jour.

— Demain, il n’y paraîtra plus !