Page:Hippocrate - Œuvres complètes, traduction Littré, 1839 volume 1.djvu/440

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discernement. D’ailleurs Galien a dit formellement qu’Hippocrate n’a rien fait de spécial sur les Jours critiques[1].

II serait facile de grossir cette liste de compilations. On trouve dans divers manuscrits, sous le nom d’Hippocrate, des fragments intitulés : des Urines ; des Sueurs ; de la Goutte ; lesquels fragments sont des extraits plus ou moins textuels de différents livres hippocratiques. Je les indique dans la notice des manuscrits qui suit cette Introduction ;

DES MÉDICAMENTS PURGATIFS [2]. Ce fragment n’est cité par aucun des critiques anciens ; on ne le trouve pas dans les premières éditions. Il a été publié pour la première fois par le père Pétau avec cette note : « Quod rursum tres paginae vacarent, typographi rogatu hunc Hippocratis libellum ex Cujaciano codice olim exscriptum adjunximus, qui hactenus in omnibus Hippocratis editionibus desideratus est (S. Nicephori Breviarium historicum, p. 407, Parisiis, 1616). » Ce fragment manque également dans presque tous les manuscrits. Je ne sais d’où il provient,

DIXIÈME CLASSE.

Je place ici la notice des écrits perdus de la Collection hippocratique; ce sont: le livre sur les Blessures dangereuses ; sur les Traits et blessures ; le premier livre des Maladies le petit.

DES BLESSURES DANGEREUSES [3]. Sous ce titre, Galien cita, à diverses reprises, un traité qu’il n’attribue à Hippocrate que d’une manière dubitative, et qui est sans doute le

  1. Ὁ Ἱπποϰράτης οὐ μίαν ἐν ἅπασι τοῖς βιϐλίοις ἐποιήσατο ϰρισίμων ἡμερῶν διδασϰαλίαν. Tome III, p. 440, Ed. Bas.
  2. Περί φαρμάϰων.
  3. Περὶ ὀλεθρίων τραυμάτων.