Page:Homère - Odyssée, I-IV, traduction Sommer, juxta, 1886.djvu/5

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HOMÈRE.
L’ODYSSÉE.
CHANT I.

texte grec

Dis-moi, Muse,
cet homme fertile-en-expédients,
qui erra tout à fait beaucoup,
après qu’il eut renversé
la ville sacrée de Troie;
et il vit les villes
et il connut l’esprit (les mœurs)
d’hommes (de peuples) nombreux;
et il souffrit sur mer
de nombreux maux
dans son cœur,
cherchant-à-gagner et sa vie
et le retour de ses compagnons.
Mais il ne sauva pas même ainsi
ses compagnons,
le désirant toutefois;
car ils périrent
par leur démence d’eux-mêmes,
insensés, qui mangèrent
les bœufs du Soleil Hypérion ;
mais celui-ci ravit à eux
le jour du retour.
Déesse, fille de Jupiter,
dis aussi à nous
de ces événements en partie du moins,
Alors tous les autres à la vérité
tous ceux qui avaient évité
une perte terrible.