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LABRADOR ET ANTICOSTI

perpendiculairement à la côte et forme une baie d’assez large étendue. De nombreuses îles, les unes toutes petites, les autres plus grandes, occupent une bonne partie de la baie, et varient le paysage à mesure que l’on approche de terre. Malheureusement, la mer y est très peu profonde, et les goélettes mêmes sont à la merci de la marée pour y pénétrer. La marée, ici, cela ne signifie qu’une élévation de quatre à cinq pieds ; une montée de six pieds, c’est une forte marée. Quant au petit Str Otter, qui fait quelques voyages à Natashquan au milieu de l’été, il reste fidèle à sa réputation de prudence, il sait s’arrêter à temps — loin du rivage.



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