Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Choses vues, tome II.djvu/76

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PIERRES PRÉCIEUSES TOMBÉES DE LA TRIBUNE.


25 avril.

M. Portalis parlait de M. Arago :

J’étais dans l’intimité la plus étroite de cette auréole brillante.




M. Duvergier de Hauranne (sur les deux Chambres). — Je veux une constitution qui oblige à réfléchir les votes.




M. Victor Hugo (sur la peine de mort). — Vous ou vos successeurs l’aboliront demain.




9 août 1848.

Flocon vient de faire rire la chambre en parlant d’un gérant responsable de journal qui balayait les lampes.




4 septembre 1848.

M. Léon Faucher. — Les ouvriers réclament l’abrègement…

L’Assemblée murmure. M. Faucher s’aperçoit qu’il parle français, il se reprend et fait un quasi-barbarisme :

— … l’abréviation des heures de travail. (L’Assemblée est satisfaite.)




7 septembre.

M. Gerdy. — L’égalité n’existe pas. Elle n’existe ni chez les animaux, ni chez les végétaux. (Rires immenses.)




M. Dufaure (réponse à Pierre Leroux). — Nous n’avons pas eu l’idée d’avoir la pensée de rien faire qui pût nous faire supposer l’intention d’avoir,