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CORRESPONDANCE. — 1859.

Seriez-vous assez bon pour faire remettre ce paquet à son adresse le 1er janvier, Mme D’A. vous présentera un bon de 200 fr. que je vous serai obligé d’acquitter (sur sa signature, car je me défie de la poste).

Que vous dire encore ? Ceci à Auguste. Il me semble que j’oublie quelque chose. Ce sera pour l’année prochaine. Ce que je n’oublie pas, c’est de vous aimer profondément.

V.

Je vous embrasse et j’embrasse madame Paul Meurice. Vous voyez que, tout proscrit qu’on est, on a encore les bras longs. — Je sais que votre Fanfan la Tulipe est toujours en plein épanouissement. — Il y a chez moi une lampe en forme de tulipe à laquelle j’ai donné le nom glorieux de Fanfan[1].


1859.


À Auguste Vacquerie[2].


6 mars [1859]. Hauteville-House.

Vous ne vous doutez pas d’une chose, cher Auguste, c’est qu’à mesure que les Petites Épopées grandissent, votre objection contre ce titre grandit avec elles ; elle me revient à chaque instant. Ce livre débordera évidemment deux volumes ; je ne fais que le commencer, je le continuerai ; il contiendra le genre humain ; il sera la Légende humaine. Eh bien, que diriez-vous de ce titre :

v. h.
LA LÉGENDE HUMAINE.
première série.
 T. I.           T. II.


et quelques mots de préface expliquant.

Aimeriez-vous mieux :

LA LÉGENDE ÉPIQUE DE L’HOMME.
  1. Bibliothèque Nationale.
  2. Inédite.