Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome II.djvu/491

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À AUGUSTE VACQUERIE.

travers la caricature Chenay, d’une façon qui lui donne barre sur moi. J’ai bonne conscience et bonne mémoire ; ce sont mes deux vieilles amies. Je vous souhaite ce que vous méritez.

Ad astra.
V.[1]


À Albert Lacroix[2].


[1864].
Mon cher éd. [éditeur].

Je vais publier un poëme intitulé Dieu. Bien que dans ma pensée aucun de mes ouvrages dépasse celui-là, je ne crois pas au succès. Je ne puis donc accepter les 40 000 francs qu’aux termes de notre traité vous me devez pour ce volume[3]. Si vous voulez, nous prendrons l’arrangement que voici :

(Claye. Arrangement Michel Lévy[4].)

De cette façon vous ne courez aucun risque, et le résultat, quel qu’il soit, sera équitable.

Je vais vous proposer de faire une chose qu’on n’a encore faite ni en librairie, ni en littérature, et qui je crois est bonne.

Deux demi-volumes faisant la valeur d’un volume.

Dieu                                                 Gallus
Première partie.                              Première comédie.

De cette façon vous aurez l’avantage de faire l’effet de deux volumes, en n’en payant qu’un[5]


1865.


À Auguste Vacquerie[6]


H.-H., 17 janvier [1865].

Un mot in haste. Ceci, cher Auguste, servirait le gouvernement dans la

  1. Bibliothèque Nationale.
  2. Brouillon inédit.
  3. Le traité conclu pour William Shakespeare et Les Chansons des rues et des bois prévoyait 40 000 francs pour chaque volume de vers à paraître.
  4. Nous ignorons quel était cet arrangement.
  5. Ce brouillon est relié au manuscrit du reliquat de Dieu, folio 369. Bibliothèque Nationale.
  6. Inédite.