Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/103

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


À Alphonse Karr.


[Après 1841.]

Cher poète, ce que vous voulez bien me demander est impossible. Je vous expliquerai la chose en détail la première fois que nous passerons ensemble une de ces bonnes soirées qui me laissent un long souvenir de joie, de sympathie et d’amitié ; je suis enveloppé de plus de bandelettes qu’une momie d’Égypte. Cela va avec ma perruque et mon Académie.

A bientôt, j’espère, je vous serre les deux mains.

Victor H.[1]


À Paul Lacroix.


Mercredi 21.

J’avais déjà lu, mon cher confrère, votre ingénieux et excellent livre. Je vais le relire. Vous savez comme j’aime tout ce qui me vient de vous. Je vous remercie d’avoir fait ce livre et je vous remercie de me l’avoir envoyé.

Votre ami.

Victor Hugo[2].


À Méry.


28 nov.

Quelle ravissante chose que cette préface, cher Méry ! c’est un mélange exquis de grâce, d’autorité et de gaîté. Vous n’avez rien écrit de plus beau que la page sur les génies persécutés. Bravo toujours et merci comme poëte et comme ami. Quelle joie de vous applaudir ! Quelle douceur de vous aimer !

Victor[3].
  1. Journal des Débats, 27 avril 1910.
  2. Communiquée par la Société pour les Relations culturelles entre l’U. R. S. S. et l’étranger.
  3. Communiquée par la librairie Andrieux.